Lacher prise pendant les visualisations
Lâchez prise sur tout le reste, concentré sans focaliser, vous êtes conscient de tout ce qui vous entoure, les bruits et autres sons, lumières et formes autour de vous. Vous ne dormez pas !
Lâchez prise, c’est laisser les événements se produirent et ne pas chercher à les contrôler.
Si c’est trop dur, s’accorder à lâcher le nœud de cette corde, ce lien qui nous étouffe pour nous permettre de respirer, de reprendre souffle.
C’est permettre à l’émotion de l’instant présent de s’écouler dans le mouvement de la vie, comme cela doit être, pour ainsi, laisser la place à une nouvelle émotion et ainsi de suite.
En retenant ce sentiment, les émotions restent bloquées, cela bloque le mouvement de la vie en nous.
Par la visualisation, nous exprimons notre amour pour la vie, nous servons la vie.
Par la visualisation, nous sommes en vie, car en nous, le mouvement de la vie est libre, libre de circuler, ici et ailleurs, à l’infini, car tel est le mouvement de la vie, à l’infini.
Pratiquer la visualisation créatrice, revient à développer pour soi, pour soi en premier, de merveilleuses pensées de vie comblée en tout et pour tout.
Cela est un outil magique (l’âme agit), pour être en bonne santé : se voir en voir santé, confiant, aimant, comblé, serein…
Lorsque la visualisation commence, quand on sommes en état de pure réception dans le lâcher prise et surtout en ne contrôlant pas nos pensées dans un sens ou bien dans l’autre, il convient d’être un récepteur neutre dans sa plus simple expression.
Une fois la base établie, les images se construisent d’elles-mêmes, s’enchaînent et se relient.
Si notre mental ou l’ego prend le relais, le scénario change, souvent de façon brutale, les souvenirs s’estompent et tout prend un autre sens.
Les questions fusent et restent sans réponse, le mal de tête s’installe. Et là, oh lala, la prise de tête commence….nous ressentons une barre en travers du front. Là est le signe, le signe qu’il faut arrêter.
Pour éviter les maux de tête, mieux vaut être dans un amour inconditionnel pour soi-même, accepter les images sans se poser de questions, ne pas chercher à expliquer ou à comprendre.
Les signes suffisent d’eux-mêmes, ils révèleront leur sens quand le moment où la conscience sera prête, prête à recevoir ses infos pour les intégrer en soi, à ses justes doses et valeurs.
Alors en conscience, nous nous réveillons à ces messages, à leur compréhension.
Artémis, décembre 2006