1- Que votre parole soit impeccable.
Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez.
N'utilisez pas la parole contre vous-même, ni pour médire d'autrui.
2- Quoiqu'il arrive n'en faites pas une affaire personnelle.
Ce que les autres disent et font n'est qu'une projection de leur propre réalité, de leur rêve.
Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n'êtes plus victime de souffrances inutiles.
3- Ne faites pas de suppositions.
Ayez le courage de poser des questions et d'exprimer vos vrais désirs.
Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames.
4- Faites toujours de votre mieux.
Votre "mieux" change d'instant en instant.
Quelles que soient les circonstances faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger,
de vous culpabiliser et d'avoir des regrets.

Don Miguel Ruiz
Les 4 Accords Toltèques
Editions Poche Jouvence
Qui sont donc ces Toltèques?
Guerriers du nord de l'Amérique latine, les Toltèques ont vécu dans l'actuel Mexique entre les années 1000 et 1300. D'après les légendes et les vestiges retrouvés, ce peuple a développé le raffinement dans les arts et l'architecture, ainsi qu'une sagesse dont les fameux accords seraient la clé essentielle. Revendiquant fièrement cet héritage, les Aztèques auraient transmis le savoir et la philosophie des Toltèques.
Miguel Ruiz propose de passer avec soi quatre accords visant à briser nos croyances li-mi-ta-tives, précise Maud Séjournant. Celles que nous développons depuis l'enfance, qui distordent la réalité et nous maintiennent dans la souffrance. À force de conditionnements culturels et éducatifs (sur ce qui est juste ou faux, bon ou mauvais) et de projections personnelles («Je dois être gentil», «Je dois réussir»), nous avons intégré une image fausse de nous-même et du monde.
Miguel Ruiz rappelle le pouvoir du verbe sur le psychisme. Qui n'a pas gardé en mémoire une phrase blessante d'un parent? Et ne la fait pas encore résonner une fois adulte?» La parole est un outil qui peut détruire. Ou construire.
Les paroles et les actes de l'autre ne nous concernent pas en propre. «Ils lui appartiennent, estime Olivier Perrot, parce qu'ils sont l'expression de ses propres croyances.»