Dédicace à un Être de Lumière
Je dédicace ce texte à A…, une magnifique âme des Andes.
Pour conserver son anonymat, je l’appeler ’’ A… ’’ ou ma sœur stellaire.
Elle est toujours dans mon ceour, même si physiquement nos chemins se sont séparés.
Je l'aime profondément, elle est belle et lumineuse
Je souhaite à chacun d'entre vous le même bonheur et le même amour.
Elle est une incarnation resplendissante d’amour et de compassion.
A… m’a beaucoup apporté, aidée et soutenue dans ma quête, pour ma recherche d’identité, mon essence primordiale, à la recherche de mon âme.
Lorsque j’ai fait sa connaissance, ma vie avait basculé trois années auparavant. Je me trouvée dans une impasse.
J’avais perdu mes repères et vivait au fil des heures , des jours et des semaines sans que rien ne vienne pétiller dans mon quotidien.
Certes, mon adorable mari me soutenait par son amour, sa patience et sa générosité. Cependant, je ressentais au plus profond de moi, qu’il désirait plus que tout que je sois heureuse, quitte à se sacrifier pour mon bonheur. Maladroitement, je rétorquais que je voulais plus d’une vie d’humain et que le confort matériel qu’il me prodiguait, ne suffisait plus à présent pour moi.
D’autre part, je n’arrivais plus à gérer les taches quotidiennes ménagères et me refermais dans une cage à laquelle ni mon mari ni mes enfants y avaient accès. Petit à petit, je n’étais capable que d’assumer la lourde tâche, des besoins primaires. Ce n’était pas « Métro-Boulot-Dodo », mais plutôt, « Douleurs-Pleurs-Dodos difficiles et sommeils perturbés ».
Ma chute vers le néant
Je refusais une vie matérielle et j’aspirais à une vie bien au-delà de cela, une vie immatérielle. Tout me paraissait dérisoire et futile, sans goût, sans joie. Pourquoi vivre ici dans telles conditions et quel en est le but?
Très spirituelle pourtant, il m’est arrivé de demander au ciel d’être arraché de cette Terre. Plus je déprimais, plus j’étais malheureuse. Je rejetais tout et j’avais le sentiment de ressentir aucune compassion pour les êtres qui m’aimaient. Je doutais de tout et pour tout, des autres et de moi-même. Je n’accordais aucune confiance à mes proches, encore moins aux êtres vivants. Je les trouvais laids, odieux et très égoïstes, incapables de me comprendre. « Mais comment peuvent-ils me comprendre, ils ne vivent pas ma souffrance et ne connaissent pas ce que j’endure au quotidien », me disais-je. C’est ainsi que petit à petit, ma cage de venait de plus en plus étroite, j’étouffais et je me laissais perdre dans les méandres de la peur.
Ah, la peur, quand tu nous tient !
J’avais peur avant tout d’avoir mal et de ne plus pouvoir gérer mes douleurs. Atteinte d’une fibromyalgie consécutive à un accident de travail, provoquant une double hernie discale, aucun remède efficace existait pour réduire les maux de mon corps. Limitée dans mes gestes, j’étais limitée dans mes pensées, donc dans ma création à construire et maintenir mon bonheur.
Pour me permettre de souffler un peu et de dormir, les médecins m’ont administré des doses massives de neuroleptiques et d ‘antidépresseurs. Cette thérapie de cheval n’a fait que d’augmenter ma souffrance morale et a détruit ce qu’il pouvait me rester de volonté.
J’ai essayé à plusieurs reprises de consulter des psychanalystes du secteur privé afin de chercher une aide. Au lieu de cela, je me suis heurtée à un bloc de glace. Ces personnes pourtant dévouées aux autres, ont cherché à augmenter mon sentiment de culpabilité, m’ont reproché mon absence de volonté à guérir. Bien que conseillé par mes médecins, consulter un psy reste une démarche personnelle pour recevoir les enseignements qui vous guident vers la guérison. Je n’ai ressenti aucune compassion, ni obtenu aucune aide des deux ou trois premiers psy consultés.
Au fond de moi, quelque chose ou quelqu’un me disait cependant « Accroches-toi, ça va venir », j’attendais encore et encore. Je décidais un jour de rencontrer la psychiatre du Centre hospitalier de ma région. Je n’étais pas animée d’une grande confiance. Écoutant ma petite voix intérieure, j’ai trouvé en cette ultime psy, écoute et respect, sans qu’elle introduise la notion de culpabilité et d’erreurs. Elle ne juge pas, elle écoute, attentive à toutes mes émotions. Elle ne prend presque pas de notes et répond à mon attente. Elle a été l’amorce qui a déclenché chez moi le désir d’émerger de ma léthargie.
Voilà, c’était ma vie avant, avant de rencontrer tout à fait par hasard, A…, celle que je nomme maintenant, na sœur céleste.
Mon éveil à la vie, ma renaissance
Pendant cette période de transition, je cherchais à me ressourcer par tous les moyens qui se présentaient à moi.
J’ai essayé d’apprendre la musique et fit acquisition d’un piano. Mon mari et ma fille sont guitaristes et jouent beaucoup ensemble. Je pensais que ce serait un bon moyen de renouer le contact. Bien que cela ait bien démarré car j’apprenais vite, je n’arrivais cependant pas à me caler sur les tempos et goûts musicaux. Je préférais jouer seule et improvisait selon mes humeurs. Puis, tout s’arrêta, le trio redevint le duo de choc, je trouvais que c’était très bien ainsi. La musique n’était pas mon « truc ». J’ai plus de plaisir à écouter, à ressentir les sons, à contempler les musiciens dans l’âme. Chacun son « petit plus », il fallait que je trouve le mien et j’en étais sûre, ce n’est pas celui de créer la musique.
J’ai lu, beaucoup de livres qui traitaient du développement personnel et les manières de trouver le bonheur au travers de faits et gestes simples du quotidien. Cela n’a pas suffit.
Puis, je me suis dit « Puisque tu es attirée par le monde spirituel, vas-y, fonces et surtout ne te limites pas, le dormeur doit se réveiller ». Et oups, ce fût l’électrochoc.
Je me suis lancée alors dans des lectures traitant des nombreuses théories et vérités ésotériques, sans m’y attacher vraiment. J’augmentais ainsi mes connaissances et réveiller ma mémoire sur les fondements de l’être et de sa nature divine. Là, j’avais fait « mouche », voilà mon domaine, voilà ce qui va me redonner le goût des choses et de la vie. Mon esprit s’élargissait et j’en ressentais un immense bonheur. Je ne me limitais plus à ce qui vivait sur Terre mais explorais également la possibilité qu’il existait dans les cieux et dans l’espace infini, des êtres merveilleux, resplendissant d’amour pour la vie, des êtres éveillés en « haut » autres que les traditionnels anges et archanges de l’église, qui veillent sur nous comme nos frères dans l’amour de Dieu. J’ai alors pris conscience que dans l’infini espace, l’infini univers, Dieu était secondé par les Êtres des Étoiles dont nous étions tous, les semences, pas seulement les enfants de la planète Terre.
Mon éveil de la conscience me porta alors à penser que nous étions tous, égaux et originaires de la même énergie d’amour. Seulement je ne comprenais pas de quelle manière je pouvais les rejoindre pour œuvrer.
C’était là le déduit d’une grande et merveilleuse aventure, pas question de revenir en arrière. Ma guérison était amorcée.
Ma rencontre avec A…
Au fil de mes surprenantes découvertes sur le Web, j’ai découvert qu’un « instrument de technologie extra-terrestre » était en vente dans certaines librairies ésotériques. Ce qui attira surtout mon attention, c’est que son utilisation permet un ré-équilibrage des énergies de la personne et de son environnant.
Pratiquant le magnétisme, je comprenais qu’un tel appareillage puisse exister, ne mettant pas en cause son origine, puisque mon esprit est suffisamment large pour l‘admettre.
De plus, j’ai quelques notions d’énergie environnementale, sur les filets d’énergie et des nœuds telluriques répandus, autour et à l’intérieur de la terre. Ma mère, elle-même magnétiseuse, me disait « Surtout, quand tu donnes un soin de magnétisme, veilles à ne pas te trouver sur la zone d’un nœud tellurique pathogène ! ». J’ai eu l’occasion de vérifier ce qu ‘elle disait, en ressentant un très gros malaise un jour, lors d’une séance. J’ai pris mes baguettes de sourcier, mon pendule et j’ai constaté que je me tenais droite, juste au-dessus d’un de ces fameux nœuds.
Bien que le prix de cet appareillage soit élevé, j’avais décidé de me le procurer.
Le temps s’écoulait, au fil de mes lectures et de mes découvertes.
Puis un jour, j’ai vu sur ma route, une enseigne que je n’avais jamais remarquée, le panneau publicitaire, suspendu d’une librairie ésotérique. J’ai de nombreuses fois roulé sur cette route, principale voix d’accès aux autres villes.
Je suis sûre que le hasard n’y est pour rien. Mais qu’un signe, un ange m’a fait lever les yeux pour voir. On ne regarde pas en l’air quand on conduit !!!
J’ai garé précipitamment ma voiture et je suis entrée dans la boutique. « Je vais me renseigner sur ce fameux appareil fabuleux qui va me permettre de recouvrer mon énergie » me disais-je.
C’était pour moi une priorité. Mon attitude négative avait des conséquences néfastes pour ma famille et il était temps pour moi d’y remédier.
Dés le premier contact avec la personne qui tenait la librairie, je lui parlait de cet instrument qu’elle ne paraissait pas connaître. Elle me suggèrera l’achat d’un cristal de roche, produit naturel de la Terre. Elle me demanda pour quel usage il était destiné. Je m’expliquais pendant qu’elle écoutait attentive. Elle me proposa sans rien m’imposer de regarder les cristaux de roche exposés en vitrine. Quels merveilles et éblouissement pour mes yeux, il y avait tant de formes, de tailles et de couleurs. J’aurais bien eu envie de tout prendre…
J’optais donc pour un cristal bi-terminé, très pur, d’une grande beauté et d’un prix fort raisonnable de 20 Euros. L’avantage est qu’il se porte autour du cou, qu’il est bien plus joli qu’un diamant, et qu’il reflète les couleurs de l’arc-en-ciel, même s’il n’y a pas de soleil.
J’avais fait une très belle économie, aussi j’ai complété ma parure en achetant une croix de vie égyptienne. J’adore l’histoire des civilisations anciennes ou éteintes depuis toujours et je trouvais que le cristal et la croix d’Ankh se mariait bien ensemble. « Puisque le cristal est pur produit de la nature, je choisirai un simple cordon de cuir, je le porterai sur mon cœur et au-dessus de mes vêtements pour irradier de couleurs ‘’arc-en-ciel ‘’ tout autour de moi, tel un soleil », lui dis-je. Je me souviens qu’elle a sourit à pleines dents. Maintenant, je sais pourquoi elle a sourit comme je sais également pourquoi, j’ai été attiré par une technologie extra-terrestre. Cela est une autre histoire à écrire, mais là n’est pas le sujet.
La suite de mes aventures est tout aussi fabuleuse et ne relève pas d’un rêve car elle est réelle, vécue. Les personnes enfermées dans leur monde matériel et limitatif, pourrait me prendre pour une illuminée. Dans ce sens, elles n’ont pas tout à fait tord. Le terme est seulement inexact. Je dirai plutôt, lumineuse et éclairée. Eh bien oui, je porte autour du cou le cristal de mon réveil. Il est magnifique, transparent comme l’eau clair, lucide comme la vérité. Je l’aime beaucoup et je ne m’en sépare que très rarement. Il est le reflet de la pureté de l’âme, mon seul objectif maintenant et de refléter cette lumière du cœur et d’inspirer aux autres personnes l’idée d’en faire autant.
Le souvenir agréable ressenti en présence de cette personne A… me conduisit à me livrer d’avantage à elle. Je lui expliquait que je possédais le pouvoir de guérison transmis par ma mère, un savoir ancestral, le don de magnétisme, celui de soulager mes semblables. J’ai souvent rejeté ce don, au plus grand désespoir de ma mère qui répétait sans cesse qu’un jour venu, je serai contrainte et forcée de m’y intéresser sérieusement. A présent, je crois qu’elle avait raison. Il y a un temps pour toute chose et rejeter notre vraie nature nous éloigne de notre but. J’ai toujours entendu dire et j’ai pu le vérifier que la plus part des guérisseurs magnétiseurs n’étaient pas en bonne santé.
Ils livraient un combat contre la maladie, se défendaient et se protégeaient avec de nombreux accessoires, puis finissaient eux-même à consulter des confrères pour les soulager. Je ne voulais pas subir le même sort, combattre la maladie de cette manière et surtout faire face aux forces obscures dont tous parlaient. « C’est l’équilibre, le bien contre le mal, c’est partout comme ça ». Pour le bien, c’est d’accord mais quand au mal…, je m’en passerai.
Lors d’un entretien avec A…à ce sujet, elle m ‘expliqua qu’il existait une pratique de soins, qui permettait de se protéger et de tirer tous les bénéfices de cette méthode. Le mot Reiki chanta dans mes oreilles , les vibrations du mot Reiki ondulèrent dans ma tête et je l’adoptais.
J’ai suivi les cours d’A… pour parfaire les techniques de soins jusqu’à la maîtrise enseignant. Tout ce que j’ai pu apprendre au cours de mes stages étaient merveilleux et naturels à la fois. Tout est d’une logique si simple que cela m’a paru normal, un peu comme si dans mon cœur et dans ma tête, je l’avais toujours su. Peut-être cela était-il endormi au fond de mon être, caché par les couches successives des mémoires de mes vies passées. Je le saurais peut-être un jour, même si ma petite voix intérieure me dit « Oui, ne t’inquiètes pas, tu es sur la bonne route, ne doutes pas de ce que tu fais, de ce que tu dis ou de ce que Tu Es ».
A présent, la vie a repris ses droits
Je continue ma quête, chaque jour qui passe m’enrichit en nourriture spirituelle. Je me satisfais et jouis d’un bonheur ‘’presque parfait’’ à chaque instant de ma vie à présent.
Je recherche partout l’étincelle divine en toute chose, même dans ce qui nous paraît négatif. Étant donné que rien est immuable, je cherche les moyens de transformer le négatif en positif. On peut dire autrement, faire ressortir le négatif pour en tirer des leçons positives et constructrices.
On peut dire aussi que je suis à présent un « transmutateur », telle une lampe halogène. Ceux qui aiment la lumière me suivront, les autres me fuiront, les indécis baigneront malgré eux dans la lumière et peut-être tout changera pour eux.
Quand on a goûté au fruit de la connaissance, on se s’en lasse jamais. Lorsque l’on ouvre le livre de la connaissance, on découvre à quel point tout est relié, à quel point tout est identique dans sa structure, seul l’enveloppe peut changer. Mais est-ce que l’enveloppe est vraiment importante ? L’enveloppe ou le corps n’est qu’une coquille, une armure protectrice. Mais a-t-on vraiment besoin d’une telle protection si on ne craint plus rien.
Lors de mes « voyages hors de mon corps, je n’ai plus d’enveloppe, pourtant je sais qui je suis, je suis moi, cela personne ne peut me le prendre, Je Suis enfin qui Je Suis. Je suis une énergie, une onde de forme lumineuse et chantante, mes couleurs astrales sont des variantes de bleu, de vert et dorée. Parfois je laisse derrière moi des traînées orangées, couleur feu. Je me mêle aux autres énergies et nous ne faisons plus qu’Un telle une nébuleuse.
A… m’a permis de découvrir ce cadeau, legs de Mikao Usui.
J’essaie chaque jour qui passe, d’embellir ce cadeau par mes expériences. Je transmets à mon tour cet art, cette philosophie qui invite au bonheur. Je transmets le plus fidèlement possible cet enseignement et l’agrémente de mes propres expériences, comme il a été fait pour moi.
J’honore et respecte A…pour ce qu’ Elle Est, je suis heureuse de compter parmi ces élèves, car elle continue à m’enseigner encore. Elle partage souvent mes aventures stellaires nocturnes. Je ne sais pas si elle en a conscience, j’en profite ici, pour le lui dire. Chacun a son propre chemin de vie, je la remercie de partager de temps en temps son escalier de cristal avec moi et l’invite à gravir quelques marches de l’escalier de cristal que je construis.
Tout comme d’autres êtres chers à mon cœur, ici, sur Terre, je suis sûre de la rencontrer à nouveau dans les cieux quand nos cycles de vie seront terminés. Je vous garantie que ce sera la fête, un feu d’artifice de couleurs et de joie, dans l’harmonie enfin retrouvée.
Artémis