Luminescence Il est MAINTENANT temps de libérer tous les programmes inutiles du passé et de se préparer à recevoir les nouvelles énergies qui viennent.

Que peut-on faire pour soi, pour se sortir de situations qui se répètent et qui laissent une amertume, un dégoût pour la vie. Ces situations sont telles qu’il nous semble impossible de s’en sortir seul.

Nous examinons notre environnement, nous puisons chez l’autre, les sources d’énergie, les sources d’inspirations, nous désirons nous accaparer leur pouvoir, leur capacité de régénération, sans se douter que nous les possédions tous aussi.

Nous cherchons les responsables des faits ou gestes qui nous troublent ou causent les problèmes ou expériences négatives.

Nous avons tous, ce pouvoir en nous, mais nous n’en avons pas tous conscience. Nous avons le pouvoir de créer notre bonheur et celui de nous détruire.

 

Le fait de puiser chez l’autre ce pouvoir en croyant que nous ne le possédons pas, équivaut à un vampirisme, un "vol" d’énergie qui manquera à l’autre s’il ne prend pas garde à se protéger de ce gendre de fuite d’énergie.

Est  ce une erreur de réagir ainsi ? S’aide t-on  de cette manière?  

Nous augmentons ainsi notre dépendance aux autres car nous pensons et nous disons :

« Tu es mon sauveur, mon salut » ou bien «  Grâce à ta force et ton pouvoir de guérison, je vais mieux »

Nous sommes notre propre sauveur, le garant de notre intégrité et notre survie.

Nous sommes faits des mêmes cellules, les mêmes organes, le même code génétique humain et nous sommes tous, animés de cette même énergie de vie. C’est pour cela qu’elle est appelée l’énergie universelle de vie.

N’est ce pas le résultat de notre échec à accepter que tout vient de nous, de nous-même?

Cet échec est le résultat de nos doutes, de nos peurs et du manque de confiance en soi.

Il est la résultante des traumatismes de notre vie, nos expériences, et de notre éducation.

Il est le fruit que nous avons produit en refusant nos aptitudes à faire confiance.

Il est la graine que nous semons et que nous récolterons dans l’avenir si nous ne changeons pas nos comportements envers nous-mêmes et par voie de conséquences envers les autres.

Nous limitons notre esprit, notre capacité à créer l’amour en nous. Nous puisons chez l’autre ce que nous ne pouvons plus produire, en se disant certainement : « lui, il en a beaucoup, il peut m’en donner ».

L’aide et l’assistance doivent restées ce qu’elles sont : un tremplin, un ascenseur. Mais il faut bien descendre de l’ascenseur pour aller plus loin, non?

Lors d’un échec, il nous arrive de nous remettre en question, c’est bien, mais à condition d’accepter le fait que l’être humain fait des erreurs, donc ainsi on n’ intègre aucun sentiment de culpabilité.

On se dirige alors vers un autre processus qui diffère totalement du premier.

On ne sait pas à l’avance quel en sera le résultat, c’est le fruit de nos efforts, de notre réflexion, c’est une expérience.

Quel est grand bonheur, est- celui que l’on ressent lorsque l’on a créé de ses propres moyens, si petite soit la chose créée !

Les personnes qui vous entourent ne sont pas sur Terre pour produire votre propre énergie vitale, ni pour vous la donner. Elles sont là, tout simplement, à faire leur propre chemin de vie. Elles peuvent partager un moment votre vie et s’en aller sur leur propre escalier. Elles peuvent vous soutenir et vous montrer de quelles façons, elles parviennent à gravir les marches de l’escalier de leur propre divinité.

Toute l’aide et le soutien qu’elles vous apportent ne sont que provisoires si nous n’optez pas pour le changement.

Un semblant de bonheur, une trêve, un morceau de temps illusoire et incertain, voilà ce que vous obtiendrez en persistant à attendre des autres ce qui doit arriver par vous-même.

Plus on attend des autres, plus on demande encore. Ce système est révolu à présent puisque à présent vous savez que tout peut arriver par vous, à l’intérieur de vous vers l’extérieur de vous.

 

L’aide et l’assistance ne doit pas être un état. Ce n’est pas un droit divin. C’est une notion inventée par ceux qui nous contrôlent, afin de mieux nous posséder. C’est logique, pour prendre le contrôle sur quelqu’un, quoi de plus judicieux que de créer une dépendance sur celui-ci. «  Heureusement, qu’on me prend en charge » !

Le droit divin nous accorde le libre-arbitre, le choix d’être libre d’accepter l’aide ou de la refuser. C’est juste une affaire personnelle. Nul à le droit de porter un jugement sur le choix, car il n’ y a pas de bons ou de mauvais choix, il y a des choix, c’est tout et pas plus compliqué. Le droit divin nous invite simplement au discernement, nous sommes en réalité, notre propre juge et propre bourreau.

Ne vaudrait-il pas mieux dire  «  Je remercie pour tout ce que la vie m’a apporté en soutien et encouragement, je reconnais qu’un coup de pouce est utile aux gens de bonne volonté qui désirent accéder à une autre forme de conscience, l’amour pour la vie, l’amour pour soi et le bonheur en tout et toute chose ».

Les personnes qui vous aident et vous soutiennent dans cette vie ci, sont très certainement des personnes que vous avez aidées ou entretenues pendant vos vies passées !

Tout se tient et tout se relie. Rien n’a été laissé au hasard sur la toile du destin.

Refuser son aide à quelqu’un, c’est prendre le risque de ne pas être soutenu à son tour. Mais encourager et proclamer que l’assistanat est un droit, vous expose à vous trouver plus tard, dans cette vie ou une prochaine, dans la même situation.

En effet, si vous êtes convaincus que c’est la solution pour sortir de vos soucis, cette affirmation sera imprimée par vos autres corps d’énergie. Cette mémoire ressortira à un moment donné et vous vous retrouverez dans cette situation qui ne vous convient pas.

 

Quel est le plus sûr moyen de réussir ? Ne serait-il pas convenable de se dire, où cela coince t-il?

Réponse :

Tout simplement au niveau de nos chacras et de notre connexion à la terre. En refusant son incarnation, nous perdons toute connexion avec les sources d’énergies, la Terre et le Ciel.

Il n’existe pas de supermarchés ou de distributeurs d’énergie universelle, car elle est partout.

Il suffit de d’admettre sans condition son existence, de la capter et de la laisser s’écouler là où elle est nécessaire, de maintenir l‘équilibre en nous et de permettre à cette énergie de rejoindre la terre . La terre a aussi besoin de cette énergie vitale. Nous sommes un canal qui arrose la terre par notre chacra de base aussi appelé le chacra sacré. Ce n’est pas pour rien qu’il est appelé le chacra sacré, il est notre point d’encrage qui permet aux racines que nous développons de nourrir cette terre et donc notre planète Terre avec l’énergie que nous avons capté par notre chacra couronne.

En maintenant la pureté de cette énergie au travers de notre corps, nous permettons à la terre de recevoir cette énergie. Notre planète est sacrée et c’est le moins que l’on puisse faire pour elle. Lui transmettre une énergie pure et originelle qui n’est pas modifiée par nos sentiments de peurs, d’insécurité….

Cette énergie ne doit pas restée bloquée en nous, elle doit s’écouler librement et ne doit pas être détournée. Elle est libre et continue sa course vers le cœur de la Terre.

«  La planète Terre est vivante et possède ses propres chacras. Transmettre à la Terre l’énergie universelle permet à la Terre de vivre comme l’énergie universelle vous permet de vivre.

Ce ne sera que bénéfique pour vous et votre entourage. En prenant conscience que la Terre est vivante, vous prenez conscience que vous êtes vivants.

Vous ne permettez pas que l’on vous fasse du tord, du mal…

Alors, ne permettez pas que l’on fasse mal à la Terre.

La Terre est notre mère nourricière, notre Maître d’apprentissage, le berceau de la vie.

La Terre est reconnaissante et permet d’accéder à de nombreux secrets pour le bonheur.

La Terre est co-créatrice, elle fournit la matière, vous accédez à votre esprit pour créer votre bonheur, votre paradis sur Terre. »

Beaucoup cherche ailleurs ce qu’il ne trouve pas ici. Quand ils quittent leur ‘’ici ‘’ pour trouver ailleurs le bonheur, ils se rendent compte souvent trop tard, que leur nouveau ‘’ici ‘’, n’est pas mieux qu’avant. Très peu d’entre eux admettent qu’aller ailleurs ne fait que déplacer leurs soucis, inquiétudes et peurs. Ils ont reproduit les mêmes expériences de leur ancien ‘’ici’’ dans leur nouveau ‘’ici ‘’, ne tenant pas compte des évènements et conséquences pour eux et sur les autres.

Ils croient faussement que leur problème se situe ‘’ici’’ et ne se rendent pas compte qu’ils ont eux-mêmes créé le problème dans la réalité de leur ‘’ici’’.

Il n’est pas étonnant donc que certains pensent ainsi puisqu’ils agissent eux-même ainsi.

Ces personnes en quête d’un idéal sans changer leurs comportements envers eux-mêmes et donc envers les autres, sont des nomades qui sèment leur propre négativité, bloquant l’énergie universelle en eux et coupent leurs racines, leur ancrage à la terre. Ils rejettent le fait que le bonheur se crée en eux, que ce bonheur s’alimente d’énergie d’amour à l’intérieur et qu’il diffuse sa chaleur à partir de leur propre cœur, au travers et autour d’eux.

 

L’action juste

Se prendre en charge pour une action juste

 

Pour resserrer l’étau des possibilités, il nous arrive de commencer par les extrêmes : On essaye avec le plus petit, puis le plus grand, et on s’approche de plus en plus vers ce qui semble juste pour nous dans le moment présent.

On cherche ainsi à contrôler les extrêmes et à les exclure. C’est ce qui se passe dans l’apprentissage avant que l’expérience ne soit acquise. On trie, on tranche, on juge de bon ou de mauvais.

L’action juste est celle qui nous vient du plus profond de nous même. Celle qui vit, vibre jusque dans notre cœur, celle qui s’est endormie et qui ne demande qu’à éclore et à jaillir de vous. L’action juste ne contrôle pas.

L’action juste se vit dans le moment présent, celle qui est inspirée par notre chakra hara, siège de l’action, dans notre bassin.

L’action juste repose dans cet océan d’amour, de vie, d’énergie universelle, située dans la région inférieure au nombril. C’est cet endroit du corps qui donne la vie, où naît l’œuf, où grandit le futur bébé !

Il est donc juste de dire que le hara est le siège de la création puisque c’est la vérité, la plus pure des vérités.

L’action juste est celle que l’on fait pour soi, d’abord pour soi, en soi et pour soi-même, en accord avec son être profond, son âme, pas avec son égo ou son mental.

L’action juste ne puise pas chez les autres personnes, elle est notre propre création, celle que nous produisons avec le bas ventre, les tripes.

Là encore on introduit l’action du chacra hara, normal car tout est relié.

Quelqu’un qui réagit avec ses « tripes » fait intervenir son hara, la création est possible. Je dis bien son hara, dans le moment présent sans colère et avec confiance, paix et discernement.

Attention, si on ressent de la colère, le chakra du plexus, siège des émotions, intervient et peut interférer sur le résultat.

La colère ou le doute vont nous limiter et faire intervenir les extrêmes qui ralentiront le processus de création.

Le chakra plexus est en relation avec nos émotions. Le foie est l’organe qui exprime la colère contre nous-même et contre les autres. Nous nous rendons malades, nous gardons nos échecs en nous et préférons alors nous retourner contre l’autre au lieu de nous guérir nous-mêmes.

Au lieu de nous guérir, nous nous punissons, de la même manière que nous punissons ceux qui nous font du mal.

En clair, pardonnons nos offenses contre nous-mêmes et guérissons nous nous-mêmes.

La guérison ne vient pas de l’extérieur mais vient de l’intérieur en purifiant, nettoyant nos sentiments pour nous-même.

Pour cela, nous avons et possédons tous, ces merveilleux centres d’énergie que sont nos chakras.

Ils représentent de véritables outils à utiliser absolument pour rétablir la libre circulation de notre énergie vitale et permettre à la vie de s’exprimer.

La création est la matérialisation de la vie. Sans vie, nulle création n’est possible, cela nous ne comprenons tous bien.

Il faut de temps en temps remettre les pendules à l’heure juste.

Il faut aussi étalonner nos centres d’énergie, nos chakras.

Il faut leur permettre de s’assouplir pour ainsi permettre à l’énergie universelle de les emplir de la plus pure énergie.

Leur permettre de communiquer entre eux mais que chacun reste à leur place.

Ne pas autoriser au chakra de remplir le chakra voisin, il n’est pas là pour cela.

Il est présent pour que la manifestation de la vie puisse sortir hors de vous, pour matérialiser vos besoins d’abondance et de bonne santé.

Vos chakras communiquent entre eux mais ne doivent en aucun cas subvenir au besoin des autres chakras.

L’énergie du chakra de base est pour le chakra de base.

L’énergie du chakra hara est pour le chakra du hara.

Ces énergies ne se mêlent pas et sont distinctes par leur nature et leurs rôles.

L’énergie du hara n’est pas là pour combler l’énergie du chakra sacré ou celle du plexus.

Chaque chakra est placé en un endroit bien précis et pour lui-seul, chaque chakra doit remplir pleinement sa fonction et sa fonction seulement. On ne doit pas se servir de l’énergie du hara pour combler le manque du plexus. Il en est de même pour tous les autres chacras.

Cela vous garantit de bonnes conditions, un bon équilibre de votre santé. Tous les chakras sont indépendants en nature et en action, cependant, ils sont interconnectés, reliés entre eux pour permettre la libre circulation du haut vers la bas et du bas vers le haut.

De la même façon, on ne mange pas dans l’assiette de son voisin, on ne se nourrit pas en même quantité, pourtant on partage la même table et le même repas.

Comme pour vous, vous ne devez compter que sur vos capacités à produire l’énergie pour combler vos besoins pour que cela dure et dure encore.

Je vous le rappelle, toute l’aide que vous puiserez à l’extérieur est et restera provisoire même si elle est providentielle.

Vos apprentissages, tout au long de vos vies passées et présente sont sur le point de se terminer. Il est temps de se prendre enfin en charge pour votre réussite et celle des autres.

 

Quelques conseils pour réussir

D’abord, il faut s’accepter en tant d’être humain avec ses faiblesses et ses qualités.

Puis il faut s’aimer.

Dressez la liste qui rassemble tout ce qui vous caractérise, votre physique, vos aptitudes et vos faiblesses.

Dressez la liste de tout ce que vous aimez et n’aimez pas, n’oubliez rien, soyez juste.

Examinez votre personne, votre parcours, vos réussites et vos échecs.

Prenez des notes et comparez-les.

Déduisez ce qui est nécessaire ou futile.

Acceptez le fait qu’il n’existe pas de mauvaises expériences, il n’y a que des leçons à retenir.

Isolez les comportements et traits du caractère qui créent les mauvaises expériences, celles dont on désire se débarrasser définitivement.

Identifier et isoler nos défauts ne signifient pas les rejeter pour les cacher au fond de soi. Ils s’amplifient en nous et ressurgiront un jour ou l’autre.

Il convient alors de les accepter et de les changer, de les transformer en quelque chose d’autre de mieux pour nous, pour l’objectif que nous nous sommes fixé.

Et surtout, gardez en vous l’affirmation que vous êtes un être unique et que vous êtes relié à l’univers entier. Car ce que vous faîtes aux autres, vous le faîtes avant tout contre vous-même.

Le mot « vous-même » est répété, encore et encore.

Il est important.

Il est associé à « vous m’aime »,

Autrement dit « aimez-vous »

Aimez le « Je Suis » qui est à l’intérieur de vous !

Artémis, Novembre 2005