Luminescence Il est MAINTENANT temps de libérer tous les programmes inutiles du passé et de se préparer à recevoir les nouvelles énergies qui viennent.

La peur, le doute

 

Un puissant ennemi dirigé contre nous-mêmes et contre les autres.

Nous savons tous combien il est difficile de franchir les barrières de nos doutes, inquiétudes et peurs.

Quelque soit cet obstacle pour chacun, il nous trouble si profondément que nous devenons immobile, paralysé ou tout tremblotant. Il se présente toujours sous la forme adaptée à votre peur : Plus vous entretenez cette peur, plus vous lui donnez force et rigueur, plus elle se manifestera proportionnellement à l’intensité que vous y mettiez à l’exprimer, à la vivre et à la créer devant vos yeux.

Que faisons nous pour remédier à cela ?

Restons nous indécis, imprécis et maladroit?

Quelles est la cause réelle et profonde de ces peurs ? Quelle est la peur qui se cache derrière une autre peur, peut-être encore plus grande ?

Avons nous toujours les outils ou la méthode pour oser franchir ces barrières ?

Sommes nous tout simplement résignés dans l’enfermement et ses limitations ?

Pourquoi prendre un masque de fuyant ? Pour ne pas avoir à surmonter une difficulté ?

Est ce pour se protéger de cette peur ? Dans ce cas, que risque t-on ? Un échec ou un apprentissage ? Une expérience qui nous a grandit ? Qui nous a permis de s’élever au dessus de cette peur ?

Pourquoi nous ne guérissons pas de cette peur ? Car il s’agit là, bien d’un besoin de guérison.

Alors qui dit « guérison » dit « aide extérieure » ? On attend un brave, un courageux, un fort, quelqu’un qui a du pouvoir ? Du pouvoir contrôle ? Du pouvoir faire ? Une aide providentielle ?

Oui, mais pour combien de temps, combien de temps encore ?

Les phrases ci dessous, expriment dans le fond la même chose, la forme peut prendre différents aspects, cependant la résultante sur nous-même, est la même. Vous constaterez que l’on tourne en rond en lisant ces phrases. Et bien, oui, nous tournons en rond autour de nos peurs, sans jamais oser aller en son centre.

Le manque de confiance en soi engendre le doute.

Le doute engendre l’hésitation, l’inquiétude, la peur.

La peur est l’ennemi qui nous coupe du monde extérieur.

La peur nous limite.

La peur fait obstacle à la matérialisation de nos pensées créatrices.

La peur de choisir engendre l’hésitation.

La peur de réussir conduit souvent à l’échec.

La peur est un sentiment qui court-circuite nos actions.

Et pourtant, tout cela est humain.

Bien-sur, certaines de nos peurs sont plus faciles à surmonter, je parle des peurs que l’on garde en soi, celles qui nous font souffrir et perturbent nos vies, nous rendent malades et maladroits.

Pour certains, la peur des araignées est plus forte que la peur du vide.

Pour d’autres, aller dans l’eau est une angoisse telle qu’ils en sont paralysés.

D’autres deviennent paranoïaques ou développent des TOC (troubles obsessionnels convulsifs).

Parmi nous, beaucoup ont peur de la vie, la mort, la maladie, le manque d’argent, les maux d’amour, les infidélités, peur de déplaire ou d’être jugés différents, Peur d’être seul, d’être ignoré, pas ou mal aimé, peur de déplaire, de décevoir.

Peur de manquer, d’être mal ou malade, d’avoir mal, de souffrir, de mourir.

Peur de se tromper, de tromper l’autre, de l’échec et de perdre.

 

Conséquences physiques

Les sentiments de peur produisent la synthèse de protéines enzymatiques dans notre corps, qui paralysent ou stimulent les contacts électriques produisant nos gestes, nos pensées et nos paroles. Nos glandes endocrines directement reliées au cerveau par notre système nerveux, celles qui fabriquent nos hormones, sont bouleversées, l’organisme ne fonctionne pas correctement et notre état de santé mis en péril par de multiples possibilités de maux et de maladies.

Nous avons fait, tous, l’expérience, à plusieurs reprises, des sensations d’angoisses qui provoquent des palpitations cardiaques, gênes respiratoires, nœuds ou brûlures dans la gorge, dans l’estomac ou les intestins. Ce n’est que le résultat du blocage de la libre circulation d’énergie vitale dans les centres précieux que sont nos chacras.

 

Conséquences énergétiques

Nous avons dit que nos glandes et hormones sont toutes liées et interagissent avec nos chacras. La peur gêne la libre circulation de l’énergie vitale qui circule en nous, empêchant ainsi notre créativité. Elle détourne sa vraie nature pour créer des barrières rigides.

La peur nous amène à vêtir un costume de « guerre, un masque » qui ne trompe que nous, dans le but de se protéger.

Mais se protéger de quoi? De qui? De nos propres échecs de nos doutes et de nos pensées ? des autres personnes ?

En revêtant ce costume et ce masque, nos pensées négatives, nos peurs se heurtent contre ces barrières que nous dressons contre nous-mêmes, se retournent en arrière et reviennent automatiquement vers nous-mêmes, car c’est le seul chemin possible pour ces ondes de formes créées par notre pensée.

Ainsi l’échec est assuré. On se dit alors : « j’avais raison de douter, de craindre, c’est arrivé ! »

Cette barrière infranchissable, véritable obstacle à la création, vient de nous uniquement, parce que nous manquons de confiance. Et oui, de confiance en nous et aux autres. Nous avons créé ces peurs en pensées avant qu’elles se manifestent physiquement à nous.

Imaginez un instant deux personnes doutent d’elles-mêmes et de l’autre. Rien n’est possible entre elles. Alors si nous augmentons le nombre de personnes, nous avons créé ensemble, dans la globalité de ce nombre de personnes, un égrégore de peurs

 

Conséquences sur notre vie

Nous ne pouvons donner que ce que l’on possède déjà.

Si nous possédons en nous des peurs, nous les transmettons aux autres. Nous avons l’impression que ces peurs sont partagées mais elles sont en réalité transmises.

Pour donner de la confiance à l’autre, il faut d’abord en avoir pour soi, avoir foi en soi.

Pour aimer l’autre, il faut d’abord s’aimer.

Pour accepter les différences de l’autre, il faut d’abord s’accepter soi-même. On conçoit d’avantage le fait d’être différent et on rejette souvent l’idée que l’autre est différent.

Il faut être tolèrent avec soi-même pour tolérer les différences des autres, non ?

Reconnaître ses erreurs, ses doutes, ses peurs est très difficile, accepter que ce qui est bon pour nous n’est pas forcément pour l’autre est encore plus dur à faire.

Cependant, chacun admet qu’il est différent physiquement. Alors pourquoi ne pas admettre le simple fait que l’on est différent à « l’intérieur » par notre mode de pensées.

Comment la peur se construit

La peur est créée dans le chacras de base ( Centre de la création, matérialisation )

Elle se retourne contre nous par le biais des chacras hara (Siége des émotions ) et du plexus (où siège la confiance)

Elle se manifeste par les chacras du cœur et de la gorge ( Centre de l’amour et de la communication)

Elle bloque le chacra frontal ( Nous nous refermons et ne voyons pas plus loin que le bout de notre nez )

Elle ferme le chacras de la couronne ( Nous coupons alors tous les liens qui nous relient tous entre nous )

Pour vaincre nos peurs, nous devons aussi, construire notre base en consolidant notre chacra de base, permettre à l’énergie vitale de le guérir et de le renforcer. Ensuite, il faut l’entretenir et le maintenir en état, pour que cette énergie puisse remonter et poursuivre son chemin naturel vers les autres chacras, vers la manifestation de l’être humain dans son essence véritable.

 

Guérir de ses peurs

Plus vous guérissez de vos peurs, plus vous devenez autonomes et vous vous libérez des chaînes qui limitent vos vies.

Ainsi petit à petit, vous devenez les maîtres de vos vies, maîtres de vos choix. Vous avancez vers ce qui vous semble être, votre devenir en toute confiance.

Vous découvrez enfin la vie en toute chose, vous apercevez la lumière dans toutes les formes et aspects de la Création.

Vous gagnez en expériences et permettez à votre entourage de guérir aussi.

Vous êtes alors en position de recevoir l’abondance dans votre vie.

Pour essayer de chasser vos peurs, choisissez en une, une seule que vous avez parfaitement identifiée. Placer vous en observateur, neutre et regardez qui a plus peur de l’autre? Vous ou l’objet de votre peur ? Rassurez vous, vous même, en acceptant que cette peur se présente justement pour que vous en guérissiez. Les choses et les évènements ne se produisent jamais sans raison.

Osez vous aimer dans cette peur, car elle fait partie intégrante de vous. Acceptez cette peur en vous et reconnaissez la comme une amie qui vous aide à vous élever au dessus de vos difficultés.

Ne la chassez pas, affrontez la dés que vous pouvez, ne retardez pas trop l’échéance, car elle se présentera plus grande la prochaine fois et donc plus difficilement abordable.

Faîtes vous confiance et abandonnez l’idée que vous n’êtes pas capable de le faire.

Patience et indulgence

Calme et équilibre

Confiance et amour

 

Artémis, octobre 2005.